- Modifié
Bonjour à toutes et à tous,
Avant tout, je tiens à signaler que ceci n'a rien d'un troll, mais porte sur une réflexion toute personnelle sur Fedora.
Comme expliqué dans un précédent message, j'utilise Fedora depuis la sortie de la FC5, et je viens tout juste de migrer vers la FC6. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Et puis, ce matin, je lis sur un site de news que FC7 est DEJA annoncée pour ... avril prochain. On constate donc que le cycle de vie de Fedora, par rapport à la date de sortie de la version suivante est d'environ 6 à 7 mois.
Je me demande donc quel est l'intérêt de sortir une version majeure tous les 6 mois ? Une simple release ne serait-elle pas suffisante ? Pouquoi changer de version aussi fréquemment, en sachant ce que cela engendre du côté utilisateur (migration du système), mais également du côté des développeurs (recompilation et/ou portage des RPM).
Une des raisons qui m'a fait migrer sous Linux et tout particulièrement sous Fedora, c'est qu'avec Windows, il fallait que je réinstalle mon système au moins une fois par an. Fatiguant, perte de temps, bref, la galère. Avec Linux et Fedora, j'ai trouvé facilité, fiabilité, bref, que des avantages en plus d'une philosophie qui me plaisait bien.
Là, je me retrouve dans l'obligation de devoir migrer mon système vers une nouvelle version tous les 6 à 8 mois. Ayant fait l'expérience récemment, il me faut une bonne grosse demi journée pour tout réinstaller et paramétrer à nouveau mon système. Au final, une réelle perte de temps, donc l'exercice n'assure aucun réussite au finale (problème matériel ou autre). C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai attendu 3 mois pour passer à FC6.
On dira que la solution est de rester sous une version X pendant un certain temps (1 an à 1 an 1/2), et de migrer ensuite vers la version courante. Tout à fait envisageable, mais peu pratique dans la réalité pour deux raisons :
1/ La fin du projet Legacy qui réduit le maintien d'une version de Fedora à 13 mois si j'ai bonne mémoire, donc obligation de migrer vers une nouvelle version ensuite si l'on souhaite bénéficier d'un système à jour avec les patchs de sécurité indispensables et les MAJ logiciels.
2/ Le fait d'attendre un peu avant de migrer vers la version actuelle de Fedora demande de télécharger des centaines de mégas octets de mises à jour (environ 300 Mo de mises à jour de "bases" entre la sortie de la FC6 et aujourd'hui par exemple).
De plus, rester avec une version antérieure de Fedora, ne permet pas de bénéficier des versions récentes de certains logiciels. Exemple :
1/ Sous FC5, OpenOffice n'est disponible qu'en version 2.0.2, et Firefox/Thunderbird en version 1.5.0.9
2/ Sous FC6, OpenOffice n'est disponible qu'en version 2.0.4, et Firefox/Thunderbird en version 1.5.0.9
Il faudra donc obligatoirement migrer vers FC7 pour disposer de la dernière version (si elle ne change pas d'ici là ...) d'OpenOffice 2.1 et de Firefox 2.0 !
Je sais, il est toujours possible de mettre à jour son système et donc ses logiciels, soit manuellement, soit par l'intermédiaire de membres de la communauté Fedora (Rémi pour ne pas le citer, et que je remercie une nouvelle fois en passant) qui prennent le temps de réaliser les RPM de MAJ qui vont bien. Mais on en arrive à faire la course à la mise jour logicielle (qui porte souvent sur des points sécuritaires, donc vitaux pour les systèmes), voir l'upgrade hardware parfois (augmentation de la mémoire vive ou autre).
Bref, pourquoi est-ce que Fedora n'évolue t'elle pas de la même manière que d'autres distros, avec par exemple une version FC6.1, FC6.2, etc...que l'on mettrait à jour simplement par Yum, sans repasser par la case installation complète.
A priori, d'autres distros comme Ubuntu par exemple s'oriente vers un système de mise à jour de version simplifiée. D'autres y pensent également.
Pourquoi donc pas Fedora, surtout qu'entre chaque nouvelle version, les nouveautés qui y sont intégrées ne nécessitent pas forcément une release complète du système ?
Voilà pour mon petit coup de gueule/coup de coeur de cette fin de semaine, et désolé pour la longueur du texte.
Avant tout, je tiens à signaler que ceci n'a rien d'un troll, mais porte sur une réflexion toute personnelle sur Fedora.
Comme expliqué dans un précédent message, j'utilise Fedora depuis la sortie de la FC5, et je viens tout juste de migrer vers la FC6. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Et puis, ce matin, je lis sur un site de news que FC7 est DEJA annoncée pour ... avril prochain. On constate donc que le cycle de vie de Fedora, par rapport à la date de sortie de la version suivante est d'environ 6 à 7 mois.
Je me demande donc quel est l'intérêt de sortir une version majeure tous les 6 mois ? Une simple release ne serait-elle pas suffisante ? Pouquoi changer de version aussi fréquemment, en sachant ce que cela engendre du côté utilisateur (migration du système), mais également du côté des développeurs (recompilation et/ou portage des RPM).
Une des raisons qui m'a fait migrer sous Linux et tout particulièrement sous Fedora, c'est qu'avec Windows, il fallait que je réinstalle mon système au moins une fois par an. Fatiguant, perte de temps, bref, la galère. Avec Linux et Fedora, j'ai trouvé facilité, fiabilité, bref, que des avantages en plus d'une philosophie qui me plaisait bien.
Là, je me retrouve dans l'obligation de devoir migrer mon système vers une nouvelle version tous les 6 à 8 mois. Ayant fait l'expérience récemment, il me faut une bonne grosse demi journée pour tout réinstaller et paramétrer à nouveau mon système. Au final, une réelle perte de temps, donc l'exercice n'assure aucun réussite au finale (problème matériel ou autre). C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai attendu 3 mois pour passer à FC6.
On dira que la solution est de rester sous une version X pendant un certain temps (1 an à 1 an 1/2), et de migrer ensuite vers la version courante. Tout à fait envisageable, mais peu pratique dans la réalité pour deux raisons :
1/ La fin du projet Legacy qui réduit le maintien d'une version de Fedora à 13 mois si j'ai bonne mémoire, donc obligation de migrer vers une nouvelle version ensuite si l'on souhaite bénéficier d'un système à jour avec les patchs de sécurité indispensables et les MAJ logiciels.
2/ Le fait d'attendre un peu avant de migrer vers la version actuelle de Fedora demande de télécharger des centaines de mégas octets de mises à jour (environ 300 Mo de mises à jour de "bases" entre la sortie de la FC6 et aujourd'hui par exemple).
De plus, rester avec une version antérieure de Fedora, ne permet pas de bénéficier des versions récentes de certains logiciels. Exemple :
1/ Sous FC5, OpenOffice n'est disponible qu'en version 2.0.2, et Firefox/Thunderbird en version 1.5.0.9
2/ Sous FC6, OpenOffice n'est disponible qu'en version 2.0.4, et Firefox/Thunderbird en version 1.5.0.9
Il faudra donc obligatoirement migrer vers FC7 pour disposer de la dernière version (si elle ne change pas d'ici là ...) d'OpenOffice 2.1 et de Firefox 2.0 !
Je sais, il est toujours possible de mettre à jour son système et donc ses logiciels, soit manuellement, soit par l'intermédiaire de membres de la communauté Fedora (Rémi pour ne pas le citer, et que je remercie une nouvelle fois en passant) qui prennent le temps de réaliser les RPM de MAJ qui vont bien. Mais on en arrive à faire la course à la mise jour logicielle (qui porte souvent sur des points sécuritaires, donc vitaux pour les systèmes), voir l'upgrade hardware parfois (augmentation de la mémoire vive ou autre).
Bref, pourquoi est-ce que Fedora n'évolue t'elle pas de la même manière que d'autres distros, avec par exemple une version FC6.1, FC6.2, etc...que l'on mettrait à jour simplement par Yum, sans repasser par la case installation complète.
A priori, d'autres distros comme Ubuntu par exemple s'oriente vers un système de mise à jour de version simplifiée. D'autres y pensent également.
Pourquoi donc pas Fedora, surtout qu'entre chaque nouvelle version, les nouveautés qui y sont intégrées ne nécessitent pas forcément une release complète du système ?
Voilà pour mon petit coup de gueule/coup de coeur de cette fin de semaine, et désolé pour la longueur du texte.