Par défaut, un programme est installé et tourne en tâche de fond: yum-updatesd (tu peux visualiser les programmes lancés en tâche de fond et les gérer au travers de administration -> services). Il interroge régulièrement les dépôts déclarés (par défaut, core, updates et extras: voir la
documentation Yum.
Si des mises à jour sont possibles, une applet (petit programme se manifestant dans la barre des tâches de Gnome ou Kde) émet un avertissement et propose la mise à jour (le programme de mise à jour s'appelle pup).
Au point de départ, tout s'appuie sur des dépôts, soit des structures de stockage de rpm (ensemble comprenant des programmes, des paramètres et des directives d'installation), accessibles par le Net. Le paramétrage de ces dépôts est décrit dans le tutorial référencé.
Les dépôts proposent des rpm. Certains d'entre eux sont installés sur le système, d'autres non. Un état des rpm est tenu, auquel yum-updatesd accède.
yum-updatesd interroge les dépôts et confronte les versions des rpm qu'ils proposent aux rpm installés; il peut ainsi détecter la présence de mises à jour.
Voilà, voilà. Les avis sont partagés sur l'utilisation de yum-updatesd:
* pour: la simplicité,
* contre: si un dépôt ne répond pas ou présente des dysfonctionnements, la mise à jour et au-delà, l'installation par yum, sont bloqués. Par ailleurs yum-updatesd peut consommer des ressources à un moment critique.
Tu pourras bien évidemment te contenter, avec satisfaction d'ailleurs, de yum-updatesd . Une plus grande maîtrise du système t'amènera peut-être à d'autres choix, en utilisant yum (tu déclenches toi-même la recherche de mises à jour par la commande yum update) ou d'autres logiciels de gestion des dépendances avancées (smart, pour ne pas le citer, mais tout le monde sait que j'en suis un grand adepte!).