[root@localhost ~]# /sbin/rpc.mountd
-bash: /sbin/rpc.mountd: Aucun fichier ou répertoire de ce type
le fichier est dans /usr/sbin :
[root@merlin ~]# locate rpc.mountd
/usr/sbin/rpc.mountd
/usr/share/man/man8/rpc.mountd.8.gz
idem :
[root@merlin ~]# locate rpc.nfsd
/usr/sbin/rpc.nfsd
/usr/share/man/fr/man8/rpc.nfsd.8.gz
/usr/share/man/man8/rpc.nfsd.8.gz
Un extrait d'une discussion quand j'avais monté un réseau nfs :
Pas si simple, il faut en fait ouvrir 3 ports pour portmap, nfs et mountd (en fait 6 puisque chacun utilise tcp et/ou udp sur son n° de port). Pour les 2 premiers, pas de problème, il suffit d'ouvrir les ports 111 et 2049 dans le firewall (outil Paramètre de système->Niveau de sécurité rajouter "111:udp, 111:tcp, 2049:udp, 2049:tcp" dans la section "Autres ports"). Si vous avez Firestarter ou une autre interface pour netfilter, adaptez, ça doit pas être plus difficile.
Pour mountd, c'est plus compliqué car il n'utilise pas un port fixe mais en choisi un au hasard dans une plage (je crois qu'il prend le premier libre dans sa plage). Par conséquent, si on ouvre le port correspondant à mountd ("rpcinfo -p" pour voir les ports), ça ne marche que jusqu'au prochain démarrage de NFS, car le port change à chaque fois.
En cherchant un peu j'ai trouvé une solution chez un Mandrakien. Il dit de fixer le port de mountd dans le fichier "/etc/sysconfig/nfs". Problème, ce fichier n'existe pas sous fedora. En cherchant (encore!) j'ai trouvé le fichier "/etc/rc.d/init.d/nfs" qui est un script permettant de lancer et stopper NFS. Pour fixer le port de mountd, j'ai rajouté "MOUNTD_PORT=4002" dans les 1ères lignes du fichier. En redémarrant le service nfs (outil Paramètre de système->Paramètre de serveur->services), le port de mountd et alors 4002 en udp et tcp (avant il avait 2 ports différents pour udp et tcp, mais ça n'a pas l'air de gêner).
Il suffit alors d'ouvrir le port 4002 (ou celui que vous avez choisi) dans le firewall.